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DOMINIQUE BLANC - Traductions littĂ©raires 
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DERNIERE TRADUCTION PARUE

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L'AMERTUME DU TRIOMPHE
(La amargura del triunfo)

Ignacio SANCHEZ MEJIAS


Roman
Traduit de l’espagnol
par Dominique Blanc

Editions VERDIER

Avril 2017

[lien]



La publication en Espagne de ce roman inédit d’Ignacio Sánchez Mejías, au début de l’année 2010, a constitué un véritable événement. Retrouvé dans des archives non encore classées par Andrés Amorós, essayiste et critique littéraire de renom, qui travaillait alors sur la biographie du torero poète et dramaturge, L’Amertume du triomphe ajoute une facette supplémentaire aux talents multiples d’Ignacio Sánchez Mejías : ainsi donc le torero célèbre, le dramaturge, le journaliste, le comédien, le pilote d’avion, l’homme du monde, l’instigateur du complot littéraire de la génération de 27, le président du club de football du Betis Séville était aussi romancier…
Ce court roman est un petit bijou de classicisme et d’originalité. Nourri de l’expérience de l’auteur, il met en scène des situations qui explorent les fondamentaux de la littérature tauromachique. La peur, l’ambition, l’amour impossible, l’engagement total et choisi, la mélancolie de l’impuissance. Tous ces sentiments qui s’expriment sans concession, sans limites, sont ici décrits de l’intérieur par un homme qui, comme torero, accepte le prix de ces dangers, et comme écrivain s’interroge sur ces défis et leur vanité.
L’Amertume du triomphe est le seul roman écrit par un torero célèbre. Il est inachevé. Comme le fut la vie d’Ignacio Sánchez Mejías…
Ignacio Sánchez Mejías est surtout connu, en France, par l’extraordinaire poème "Chant funèbre pour Ignacio Sánchez Mejías" que son ami Federico García Lorca écrivit après sa mort dramatique, en 1934, des suites des blessures infligées par un toro d’Ayala, le 11 août, "à cinq heures de l’après-midi", dans les arènes de Manzanares.


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FLOR GARDUĂ‘O


Traduit de l' espagnol
par Dominique BLANC

PHOTO POCHE
Editions ACTES SUD

Juin 2016


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Chema MADOZ

LES REGLES DU JEU
(Photographies 2008-2014)

Traduit de l' espagnol
par Dominique BLANC

Editions ACTES SUD

Mai 2015


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L’ANNEE DES PLUIES
(Las Aguas esmaltadas)

Manuel DIAZ LUIS


Roma
Traduit de l’espagnol par Dominique Blanc

Editions Verdier, 1994.
[160 p]



« L’année des pluies – nous avions dans les douze ou quatorze ans –, nous avons quitté l’école et du jour au lendemain nous sommes devenus des hommes alors que jusque-là, pour nous, le monde s’étendait à peine au-delà de San Andrés de la Sierra. »
San Andrés de la Sierra, c’est ainsi que se nomme ce petit village espagnol protégé, jusque dans la guerre civile, des fureurs de la modernité. Le roman l’évoque dans une langue proche de l’oralité et travaillée par les réminiscences de l’enfance : riche, populaire, pleine de vigueur quand ce n’est pas de verdeur, d’alacrité ou de cruauté avec, aussi, ses moments d’émerveillement.
Personnages entiers et frustes, luttes brutales, amours frénétiques, coutumes insolites, légendes et croyances habitent ce récit qui mêle l’ironie – voire le sarcasme – et la truculence à une évocation parfois hallucinée et onirique des êtres et des paysages.

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LE FOU
(El loco)

Miguel DELIBES


Roman
Traduit de l’espagnol par Dominique Blanc


Editions Verdier, 1995. [lien]
[96 p]



Dans une taverne où il est entré par hasard, un petit employé de banque rencontre un homme étrange qu’intuitivement il sent lié à son passé. Dès lors cette sensation ne le quitte plus. Tandis que sa vie devient un enfer, son entourage juge ses désordres de plus en plus inquiétants. De surprise en révélation, sa quête effrénée d’une nouvelle rencontre avec le personnage de la taverne l’entraînera jusqu’en France, à Pau, où sa famille a vécu bien des années auparavant. Là, les visages et les lieux reconnus retisseront les liens perdus de la mémoire, le piège se refermera et l’intrigue se dénouera autour de la figure obsédante.
À la fois nouvelle policière et chronique intimiste imprégnée de fantastique, Le Fou est le récit, maîtrisé à la perfection, d’une mystérieuse aventure qu’un homme simple raconte, avec ses mots à lui et sur le mode épistolaire de la confidence, à un frère très cher qu’un drame a éloigné.
On sait avec quelles couleurs, délicates et violentes, Delibes peint les visages de la Castille. C’est avec la même subtilité qu’il évoque ici toute la richesse du monde intérieur d’un citadin ordinaire.

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DAME EN ROUGE SUR FOND GRIS
(Señora de rojo sobre fondo gris)

Miguel DELIBES


Roman
Traduit de l’espagnol par Dominique Blanc


Editions Verdier, 1998.[lien]
[128 p]


Dame en rouge sur fond gris est un admirable portrait de la femme aimée que la maladie a trop tôt enlevée à l’affection de l’époux désemparé.
Le narrateur est un peintre célèbre dont le désespoir a tari la créativité. La pudeur de la transposition ne peut faire oublier le drame vécu par l’écrivain confronté à la mort d’Àngeles, la mère de ses sept enfants.
Le récit, à la fois hommage et exorcisme, est mené sur le mode chuchoté de la confidence à l’une de ses filles. Ce long monologue, classique dans sa retenue, bouleversant par la délicatesse du trait, évoque le mystère d’un être dont l’éclat, la beauté, l’élégance morale, illumine l’existence de ses proches, transforme la grisaille des jours – et jusqu’au goût âcre de la maladie – en d’inépuisables leçons de vie.

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L’HERETIQUE
(El hereje)

Miguel DELIBES


Roman
Traduit de l’espagnol par Dominique Blanc


Editions Verdier, 2000.[lien]
[480 p]


C’est par Valladolid, cité puissante et prospère de Vieille Castille, que la Réforme protestante pénètre en Espagne. Le destin tragique du premier cercle de luthériens, éradiqué par l’Inquisition, fournit la toile de fond du livre de Miguel Delibes.
Mais l’art de l’écrivain transcende le roman historique. Ses personnages ne sont jamais aussi vrais que quand ils incarnent, à travers leurs idées et leurs sentiments, des figures intemporelles. À commencer par son héros, Cipriano Salcedo. Né l’année même où Luther placarde sur la porte de l’église de Wittenberg les thèses qui vont provoquer le schisme, élevé par un père froid et sévère qui lui reproche d’avoir coûté la vie à son épouse, il devient un commerçant prospère. Insatisfait, il connaîtra un bref moment de félicité dans la fraternité des assemblées clandestines. Mais le destin de l’hérétique est scellé d’avance.
Ce chant tragique, où les corps et les cœurs sont la matière même de cette œuvre passionnée, est à l’image de la jeune nourrice Minervina qui traverse le roman comme un fil d’amour tendu vers l’espoir.

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L’ETOFFE D'UN HEROS
(Madera de héroe)

Miguel DELIBES


Roman
Traduit de l’espagnol par Dominique Blanc


Editions Verdier, 2001.[lien]
[384 p]


L’Étoffe d’un héros n’est pas un livre sur la guerre civile mais le roman de quelques êtres qui, entre enfance et adolescence, se trouvent aspirés dans l’œil du tourbillon sanglant qui a transformé pour longtemps l’histoire de l’Espagne en tragédie. Né dans une famille chaleureuse et étriquée de la petite bourgeoisie traditionaliste, Gervasio se croit promis très jeune à un destin héroïque qu’un prodige a révélé : son émotion est si intense quand il entend une musique militaire que tout son corps frissonne et ses cheveux se dressent sur sa tête. Un oncle, vétéran des guerres carlistes, s’emploie à cultiver cette disposition merveilleuse contre l’avis du père de l’enfant, un médecin naturiste et libertaire, le mouton noir de la tribu. Invité à endosser le rôle d’un futur héros, Gervasio s’éloigne des siens pour s’inventer avec ses camarades adolescents un destin guerrier que l’épisode tragique du soulèvement franquiste va mettre à l’épreuve des faits.
La dure réalité va ébranler peu à peu les arrogantes certitudes forgées au cours de cette « enfance d’un chef ». Il faudra affronter, au-delà des combats, les terribles récits interchangeables de croyants crucifiés par des « rouges » et des rouges martyrisés par des « croisés ». Qui est un héros ? La vraie tragédie naît du brouillage de la frontière entre héroïsme et trahison ici exposé de main de maître par un Delibes dont on sait qu’il s’est lui-même engagé à dix-huit ans avant de consacrer sa vie à exorciser la tragédie en écrivant contre la bêtise totalitaire, pour la tolérance et les valeurs défendues humblement mais fermement par des êtres qui sont d’une autre étoffe que les prétendus héros.

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LA DETTE
(La deuda)

Felipe HERNANDEZ


Roman
Traduit de l’espagnol par Dominique Blanc

Editions Verdier, 2002.[lien]
[288 p]


Dessinateur menacé de chômage, propriétaire d’un appartement qu’il a du mal à payer, mari d’une femme qui a perdu toute confiance en lui, Andrés Vigil est un homme ordinaire à qui il ne reste plus qu’une seule passion : le violoncelle sur lequel il tente désespérément de jouer une suite de Bach. Sa vie bascule le jour où il se rend discrètement chez le prêteur qui lui a consenti une avance pour l’achat de son instrument. Témoin malgré lui d’un règlement de compte qui se solde par le supplice de l’usurier, il comprend vite que non seulement sa dette n’est pas effacée mais qu’elle a changé de nature quand il constate avec effroi que l’assassin du prêteur s’est installé dans l’appartement au-dessus du sien.
Godoy, l’inconnu à la logique implacable et à la mémoire prodigieuse qui fait métier de la correction des défauts de ses contemporains, au besoin en les éliminant, va emprisonner Andrés Vigil dans une spirale, celle de la dette sans fin que l’on doit payer à la soumission volontaire, à l’admiration aveugle, à un usage de la justice et de la raison qui conduit à la folie.

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EDEN
(Eden)

Felipe HERNANDEZ


Roman
Traduit de l’espagnol par Dominique Blanc

Editions Verdier, 2004.[lien]
[448 p]


Un court fragment énigmatique de la Genèse, celui qui traite de la confusion des langues, inspire les personnages et le monde en apparence intemporel d’Éden.
Samuel Molina est traducteur dans une ville où la multiplication des langues a plongé les habitants dans l’incommunicabilité. Dominée par l’ombre d’une Tour en construction, la ville décrite ici n’est pas une ville du passé : elle est, à l’image de la Babel de la Bible, la métropole dans laquelle nous vivons et vivrons dans le futur.
Engagé pour la traduction d’un mystérieux Livre, écrit dans un idiome inconnu, Samuel Molina va devoir mettre à l’épreuve ses extraordinaires dons d’interprète. La commande, vitale pour la cité, l’est aussi pour Samuel dont les problèmes visuels et les déboires avec une administration aussi absurde qu’omniprésente mettent en péril l’identité et la vie.
La quête du sens caché d’un texte qui se dérobe va de pair avec la recherche pleine d’espoir de l’amour d’une femme inaccessible.

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LA PARTITION
(La partitura)

Felipe HERNANDEZ


Roman
Traduit de l’espagnol par Dominique Blanc

Editions Verdier, 2008.[lien]
[380 p]


Un jeune compositeur, José Medir, survit en donnant des leçons de piano dans une famille bourgeoise, jusqu’au jour où l’ancien directeur du conservatoire, un curieux personnage devenu le maître incontesté de l’Auditorium de la ville, s’intéresse soudain à lui.
Il lui commande une étrange partition dont il se réserve l’exclusivité. Le jeune musicien à l’oreille exceptionnelle se trouve alors inexorablement happé par un tourbillon dans lequel vont être entraînés son ami d’enfance victime d’un mal qu’il veut garder secret, les deux jeunes filles qu’il aime et tous les êtres qu’il est amené à rencontrer dans sa vie désormais habitée par l’urgence d’une création musicale aussi douloureuse que tyrannique.
Au rythme des péripéties, des fils se nouent entre des destinées apparemment étrangères les unes aux autres, qui tous conduisent au couple formé par le commanditaire de la partition et son âme damnée, le garde forestier, qui organise de mystérieux combats de chiens au profit de son maître tout en veillant jalousement sur lui.

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CINQ HEURES AVEC MARIO
(Cinco horas con Mario)

Miguel DELIBES


Roman
Traduit de l’espagnol par Dominique Blanc


Editions Verdier-poche, 2010.[lien]
[288 p]


Mario vient de mourir. Près de lui, sa femme veille et entame à son adresse un long monologue au cours duquel elle évoque leur vie commune.
Ainsi, à travers le regard négatif de son épouse, petite bourgeoise provinciale conformiste et frustrée, se dessine peu à peu la figure héroïque de cet intellectuel, opposant au régime franquiste, dépourvu d’ambition sociale et soucieux de sa seule intégrité morale.
Loin de s’en trouver appauvris, les deux personnages, l’écrivain incompris et la femme abandonnée aux tâches matérielles, acquièrent une dimension que seul l’art accompli du romancier pouvait rendre intemporelle et universelle.


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AUTRES TRADUCTIONS
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Isabel MUĂ‘OZ

PHOTOGRAPHIE

Traduit de l' espagnol
par Dominique BLANC

Editions ACTES SUD


novembre 2004 / 27 x 31,5 / 160 pages
ISBN 978-2-7427-5348-2

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TRADUCTIONS SCIENTIFIQUES : [lien]
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